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 Tout va bien: je vais toujours bien (concours)

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Aléanore
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MessageSujet: Tout va bien: je vais toujours bien (concours)   Mer 19 Mar - 0:23

Voilà j'inaugure le concours avec cette petite chose... (je m'ennuyais ce soir et comme j'avais de l'inspiration)
Donc voilà, tiré d'une histoire vraie

Tout va bien: je vais toujours bien
...


_ Ca va Clo?
_Il ressemble à Rémi…
Allison tourne la tête vers le garçon qui vient d’entrer sans dissimuler un soupir de découragement, elle n’en peut plus de m’entendre tenir le même discours depuis bientôt six mois, et moi je n’en peux plus tout court.
Je grimace en passant devant les miroirs: mon visage s’est allongé, mon ossature se fait plus marquée de jour en jour et les cernes violacées sous mes yeux attestent que je ne dors presque plus. Je ne sais pas vraiment si je suis anorexique, mais en tout cas je ne mange plus, la moindre nourriture me fait horreur, alors j’essaie d’oublier comme je peux… Une larme glisse sur ma joue, je dissimule son sillon d’un geste discret de la main, j’en ai pris l’habitude. Je relève les yeux, Damien me fixe, il a l’air inquiet et m’interroge du regard, j’esquisse un sourire: tout va bien, je vais toujours bien.
Ca doit faire deux semaines que je sors avec lui, encore une victime innocente de ma dépression, il est attentionné, gentil, et c’est mon ami avant tout. Mais rien n’y fait, je n’arrive pas à m’attacher, pas plus que je n‘ai réussi avec Mathieu, ou encore avec Robin.
Je tourne la tête vers le nouvel arrivant: brun, grand, les cheveux mi-longs, les yeux marrons et un sourire éblouissant, il dit bonjour à Clémentine et sa sœur, c’est chez elles que nous passons la soirée, l’une a invité ses amis, l’autre les siens.
Rencontre tant attendue entre secondes et terminales à la fin de l‘année scolaire.
Je passe la soirée un peu à part, je lis Tostoï dans un coin tandis qu’à tour de rôle, les garçons jettent les filles dans la piscine et que les musiques d’été défilent sur le poste radio. Mes amis aussi défilent, mais auprès de moi, pour me convaincre de les rejoindre, la fête a commencé depuis 2h, il est l’heure de la petite pilule bleue: ça ira mieux après.
En effet, quelques 30 minutes plus tard: je me lâche, mon esprit se vide et je ne pense plus à lui, juste à m’éclater. Au programme: piscine, blagues et coups d’œil discrets vers le beau brun de tout à l’heure.
Je m’approche parfois de lui, le frôle, plaisante, souris: il s’appelle Ronan.
Que de R me direz vous…
La soirée touche à sa fin tout comme les effets du calmant, je peux encore tenter quelque chose. Si j’avais su je serais restée assise. Je me lève, tend ma joue pour lui dire au revoir, je peux encore renoncer, mais je ne suis pas comme ça. J’aime prendre des risques « Tu me passes ton numéro de téléphone? » question anodine, sauf pour lui et moi.
Il sourit, enregistre mon numéro et me fait sonner, alea jacta est.
Je rentre chez moi, encore un peu sonnée par les effets du calmant, tout s’enchaîne dans ma tête, qu’est-ce que j’ai fait? J’ai juste le temps d’appuyer sur la touche lecture de mon poste, Zazie résonne dans la pièce, je m’effondre contre un mur.
Des sanglots parcourent mon corps et en quelques secondes mon visage est baigné de larmes, mon cœur s’accélère et comme d’habitude je n’arrive plus à respirer.
Je me relève en vacillant et marche lentement jusqu’à ma fenêtre, je l’ouvre et respire l’air frais, la tête me tourne, je m’accroche: encore un vertige.
Je m’assois avec effort sur le rebord de ma fenêtre et attrape Guerre et Paix dans mon sac. En réalité je n’arrive pas à me concentrer, je ne peux m’empêcher de remarquer que c’est la pleine lune.

Souvenir


« _ Tu sais, quand je passais l’été chez mes cousins, j’apercevais toujours la lune par la fenêtre et je me disais que mon Edward devait la regarder en même temps que moi.
_Maintenant, à chaque fois que tu regarderas le ciel, dis toi que je le regarde aussi. Ainsi quand tu verras l’éclat de la Lune se refléter dans tes yeux, tu sauras que je pense à toi…
_Je t’aime Rémi
_Moi aussi je t’aime ma Bella… »

Mon portable vibre: un nouveau message, Ronan.
J’ai un pincement au cœur et ouvre le message:
« Bonsoir, j’espère que je ne te réveille pas, c’était cool cette soirée, je suis content de t‘avoir rencontré. Bonne nuit Ronan. »
S’en suit une correspondance par sms qui dure plusieurs jours, il enchaîne les messages charmeurs, il est cultivé, beau garçon, avec un certain romantisme. Les barrières cèdent, les unes après les autres, je deviens vulnérable.
Il me propose un rendez-vous, j’accepte.
Le lendemain, je patiente, plongée dans ma lecture depuis bientôt une heure, il fait un temps magnifique et j’aime bien être en avance. Je reçois un texto: « désolé j’aurais 30 minute de retard », je m’énerve, respire et me calme, de toute façon je m’en fiche. Deuxième texto: « encore désolé, je ne serai là que dans un quart d’heure », j’aurais dû me lever et partir, mais quelque chose m’a retenue. Est-ce le fait que je j’étais en train de tomber amoureuse ou que je voulais savoir si j’en étais encore capable, impossible à dire.
Il arrive, avec 45 minutes de retard et un sourire radieux aux lèvres, nous commençons à discuter, assis côte à côte sous le soleil brûlant du mois de juillet. Il n’est pas superficiel, il a de la conversation, il me parle de lui, de ses sœurs, de ses études, je lui parle de moi, j’évite certains sujets, je lui pose des questions.
Je propose qu’on aille se promener, il accepte, toujours avec le sourire.
Le soleil brûle ma nuque si ce n’est l’excitation qui parcoure chaque fibre de mon corps, il me plaît beaucoup et doit s’en apercevoir car je le dévore des yeux à chaque coup d’œil. Nous longeons le canal, et notre conversation se fait fluide, il n’y a pas de silence gêné et nous sommes même plus détendus, je lui pose des questions embarrassantes, je sens la timidité dans sa voix et cela m’amuse. Il est adorable.
L’après midi passe assez rapidement, il me raccompagne chez moi, je ne sais quel comportement adopter, il doit probablement se poser la même question.
On arrive finalement sur le pas de la porte:
_J’ai passé une après midi très agréable
_Moi aussi
Il s’approche, me fait la bise, mais mon cœur s’affole, je tente le tout pour le tout. J’approche son visage du mien, nos lèvres se rencontrent, il ne me repousse pas, je souris. Et pendant dix secondes, j’ai arrêté de penser à Rémi. Il se recule un peut étonné, et après avoir esquissé un sourire ravi me dit au revoir et s‘éloigne dans la rue, je referme la porte, une seule pensée me vient en tête: Damien.
Première sonnerie, pas de réponse, deuxième, toujours pas, troisième, il décroche enfin son portable. Ma voix est mal assurée, mais je me lance.
Il se montre compréhensif, il est d’accord sur un point, nous sommes plus amis qu’autre chose. Ma conscience est soulagée, du moins sur ce point.
Je ne dis rien à personne sur ma relation avec Ronan, ils n’ont pas besoin de savoir. Je découvre le plaisir de sortir avec quelque un de plus vieux, il est plus mature, moins impulsif et il a une voiture. Il vient me prendre en début d’après midi, on s’arrête souvent dans des endroits où il n’y a personne, on discute, on s’embrasse, je me risque à passer la main sur son tee-shirt. Ca fait peut être une semaine, mais j’ai l’impression de le connaître depuis dix ans. Je pense de moins en moins à Rémi, mais est-ce vraiment une bonne chose? Je l’ignore. Et un jour qu’il me ramène chez moi je me risque à lui demander quelque chose qui m’échappe:
_Tu ne me feras pas de mal, hein?
_Je vais essayer
A la fin de juillet, il est anxieux, il va avoir les résultats de son BAC, je suis presque aussi soucieuse que lui, j’attends avec impatience son coup de fil. Mais mon téléphone ne sonne pas, à la place je vois sa voiture se garer devant chez moi, je me précipite: Mention très bien, je lui saute au cou.
C’est étrange comme sa bonne humeur me touche, ça ne devrait pas si je n’étais pas amoureuse. Il ne reste que quelques minutes et repart, le soir même il fête ses résultats avec ses amis dans un café non loin de chez moi.
Je le bombarde de textos pendant toute la soirée, il ne me répond presque pas.
Mon orgueil est piqué au vif, je sens que je l’aime, je le sais, mais je ne veux pas me l’avouer.
J’arrête les textos, d’accord je sais que je l’aime mais je ne veux pas qu’il le sache.
L’indifférence. Voilà ce qui fait réagir les garçons.
Il répond en retard à quelques uns de mes messages, mais ne me voyant plus réagir aux siens, il m’envoie qu’il arrive. Comme chaque été, je suis sur ma fenêtre et je lis, je le vois arriver au coin de la rue, les mains dans les poches. Je suis sûre qu’il aurait refait la scène de balcon si je n’étais pas descendue, mais j‘ai trop envie de pouvoir enfouir mon visage dans son cou. J’enfile un jean et je descends quatre à quatre les marches de l’escalier. J’ouvre la porte d’entrée et me blottis dans ses bras. Encore aujourd’hui je me souviens de son odeur, rassurante, agréable, douce comme le son de sa voix.
Je sens son torse contre ma poitrine, sa lente respiration et son souffle chaud dans ma nuque:
« Tu m’as manqué »
J’en ai les larmes aux yeux, comment n’aurais je pu le croire? Je glisse sa main sous ma chemise pour sentir sa paume froide sur mon ventre brûlant. Je le force à partir, j’ai encore « le dessus » mais ça ne va pas durer longtemps, je le sens.
On se voit régulièrement, il vient chez moi ou nous prenons sa voiture pour être seuls.
La peur qu’il me quitte s’empare de moi à chaque fois qu’il m’embrasse, je ne veux plus souffrir.
Un soir, il vient me chercher en voiture, j’opte pour une tenue sexy et descend l’escalier qui mène à ma porte d’entrée, durant ce court instant, je pense à ma rupture avec Rémi, à toutes les larmes que j’ai versées, et je sais plus que tout que je ne veux pas revivre cela.
Ronan conduit la voiture jusqu’à « notre endroit », un coin perdu dans la campagne où nous ne croisons jamais personne. Il conduit en me jetant des regards furtifs, ma main tenant le levier de vitesse, juste au dessous de la sienne.
Il gare la voiture, on est encore dans la période des premiers émois, l’excitation d’une nouvelle relation, les baisers passionnés, les caresses…
Et tandis que le soleil décline, et que sa barbe de trois jours me chatouille le cou, je prends conscience que je suis amoureuse, pas d’un amour superficiel mais d’un amour profond et dévastateur.
Un peu plus tard, couchée sur son torse, une larme se perd sur ma joue il me fixe, essuie mes yeux:
_Pourquoi tu pleures?
Je me mets à sangloter de plus belle.
_Clotilde? Qu’est-ce qu’il y a?
_Je sais que tu vas me faire du mal…
_Quoi?
_Je sais que tu vas arrêter de m’aimer, je vais souffrir et je ne veux pas, je n’en peux plus, je ne le supporterai pas… Je ne veux plus pleurer, s’il te plait, je préfère que ça s’arrête maintenant, avant que je ne m’attache trop… Je ne veux pas que tu me fasses du mal mais je sais très bien que tu vas m’en faire quand même…
_Chut… Chut…
Il me prend dans ses bras et me berce doucement:
_Je te promets que je ne te ferai pas de mal…Je te le jure…
Ainsi j’ai appris que les hommes ne tenaient jamais leurs promesses. Ainsi je sais que quand un homme dis « je promets », il ment.
Je pars deux semaines en vacances à l’autre bout de la France, il m’appelle tous les soirs, je lui envois des lettres.
Puis les coups de fil s’espacent, les textos également… Il devient froid, distant. Je sens la rupture, je sens la douleur. J’ai peur. Et puis vient l’instant où je le revois après deux semaines d’absence, je m’attends à de l’émotion: il est froid. Je m’attends à de l’emportement: il me repousse presque. Je sais que la fin est toute proche, mais je fais semblant de ne rien voir.
Il a rompu un mercredi après midi il me semble. Je venais de me couper les cheveux, il ne l’a même pas remarqué. Il a roulé en silence, ne répondant plus à mes questions.
Il a roulé les yeux fixés sur la route, sa main ne réagissant plus à la pression de la mienne puis il s’est arrêté près du canal, près de là où nous avions eu nos premières discussions, nos premiers rires, peut être là où j‘ai commencé à ressentir quelque chose pour lui…
Il m’a raconté une histoire, son histoire, sa première histoire avec une fille.
Je lui ai raconté une histoire, ma première histoire d’amour avec un garçon.
« Je suis désolé… Mais je préfère arrêter maintenant plutôt que de te faire du mal. Tu resteras toujours comme la première fille que j’ai aimé »
Mes yeux s’emplissent de larmes et je pleure, je pleure tout ce que je n’ai pleuré depuis ce mois passé avec lui, je préfère penser à Rémi, la douleur est moins vive. Ronan tente de me calmer mais rien n’y fait, je lui demande de démarrer, de me ramener chez moi.
Le moteur gronde, la radio se met en marche: une chanson de Zazie.
_ Pour m’achever, dis je dans un souffle
Il éteint la radio et me ramène devant ma porte.
_Tu sais, au tout début tu n’étais pas censé être autre chose qu’une aventure
Je sors de la voiture après cette dernière phrase, j’enfonce la clef dans la serrure de l’entrée, pendant un instant, j’hésite à me retourner. Non, je ne dois pas.
Un vertige me prend, j’entre en vitesse et referme la porte sur lui.

Aujourd’hui je pense encore souvent à Ronan, un de tous ceux dont le but n’était pas de me faire du mal, mais qui m’en ont fait quand même. Un de tous ceux qui ont fait que désormais il m’est impossible de faire confiance à quiconque.
Je ne regarde plus les hommes de la même manière, ils veulent tous me faire du mal.

Mais tout va bien, je vais toujours bien.

Aléanore
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MessageSujet: Re: Tout va bien: je vais toujours bien (concours)   Mer 19 Mar - 0:46

Que dire sinon que c'est magnifiquement sublime et sublimement magnifique ? On sent la vérité, on sent la passion, tes sentiments son contagieux de ton amour jusqu'à ta tristesse. Boulversant, émouvant, j'aurais surement versé plus d'une larme si je ne connaissais pas déjà cette histoire qui semble plus que jamais sortit d'un roman, tellement c'est intense, intéressant et romantique.
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MessageSujet: Re: Tout va bien: je vais toujours bien (concours)   Mer 19 Mar - 3:50

Oui, c'était très bon. Smile
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MessageSujet: Re: Tout va bien: je vais toujours bien (concours)   Mer 19 Mar - 13:38

Merci... Embarassed
Franchement je n'ai pas l'esprit critique, mais allez y, dîtes moi ce qui ne va pas, je ne le prendrai pas mal... Smile
(profitez en, aujourd'hui je suis de bonne humeur!)
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MessageSujet: Re: Tout va bien: je vais toujours bien (concours)   Mer 19 Mar - 13:59

Un peu parano sur les bord? "Je ne regarde plus les hommes de la même manière, ils veulent tous me faire du mal."... euh, ouai, si tu le dis...
Bon, je vais te dire, jconnais ce sentiment, mais dans un texte c'est un peu "relou", selon moi... c'est un peu désespérée comme attitude, mais en même temps tu as tenté de reconstituer ta réalité pas celle d'un perso rêvé. Je dis juste ça car je préfère quelque chose de plus positif que les textes qui nous font stagner et broyer du noir. (ce qui n'est pas le cas). Je sais pas comment dire.. uh, les sentiments comme ceux-ci, on les vit tous un jour ou l'autre, m'enfin ^^
Très bien écrit, franchement, à ce niveau là c'est vraiment super!! Les sentiments passent bien et tout et le fait que tu sois émotive/sensible - n'essaie pas de le nier, je le suis également et pour écrire c'est très bien- te permet de transmettre plus de sentiment que beaucoup d'"écrivains" en sont capables.
La concurrence se fait dure, mwahahahah

(à part ça, mettre en scène Rémi ça me perturbe... même si on se parle jamais ça fait bizarre de lire ça ^^'')
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MessageSujet: Re: Tout va bien: je vais toujours bien (concours)   Jeu 20 Mar - 12:46

Très bon texte, comme l'a dit penny on sens bien les sentiments.

Par contre j'ai l'impression que certaines phrases ne correspondent pas bien aux émotions, les phrases sont allégées.. Tu veux faire passé un message mais je n'arrive pas à me faire une phrase avec.

Eeeet bonne chance pour le concours !!
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MessageSujet: Re: Tout va bien: je vais toujours bien (concours)   Jeu 27 Mar - 17:37

Oyé Oyé !!!
L'auteur de ce texte a décidé de le retirer de la compétition...
Je suis sincérement désolé pour les fans...

Merci de votre compréhension !

_________________
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